Poisson en croûte de coco

Voici un plat qui fait toujours fureur lorsque je le sers à mes invités, et pourtant, je n’ai aucun mérite quant à son invention.

Près de mon lieu de travail, je passe très régulièrement devant le Café Signe avenue jean Moulin dans le 14éme. Chaque jour je lis son ardoise plutôt appétissante qui comporte toujours une petite pointe d’originalité ou le petit plus qui fait sortir le menu du lot, comparé aux autres petits cafés de ce type.

Jusqu’au jour où le nom du plat a particulièrement retenu mon attention : « Poisson en croûte de coco, beurre de sésame »… Je n’ai pas eu le temps de m’arrêter pour y goûter, mais cet intitulé a tellement fais son chemin dans ma tête, que j’ai fini par me dire : « si je devais cuisiner un poisson en croûte de coco, en y ajoutant un léger goût de sésame, voilà comment je procéderais » :

Pour 4 personnes :

  • 1k à 1,2 k de filet de poisson blanc de votre choix
  • 25 cl de lait de coco
  • 2 cuillère à café de poudre à Colombo ou curry à défaut
  • 1 cuillère à café d’huile de sésame
  • Le jus d’un citron vert
  • 150 g de noix de coco râpée

Préparation :

  • Mélangez le lait de coco, le jus de citron et les épices et l’huile de sésame dans un bol.
  • Salez, poivrez les filets de poisson, enduisez de sauce à l’aide d’un pinceau.
  • Laissez les mariner au frais aussi longtemps que possible, minimum 30 mn avant la cuisson (une nuit c’est encore mieux).
  • Répartissez la noix de coco dans une assiette et  passez-y chaque filet des deux côtés puis  poêlez les à feu vif. Ajustez le temps de cuisson au type de poisson que vous avez choisi et à l’épaisseur des filets. Attention un poisson trop cuit se défait en miette, en général quelques minutes suffisent (2 à 5 mn de chaque côté selon épaisseur).

Pour le choix du poisson, je recommande particulièrement les ailes de raie, mais aussi l’espadon ; pour ce dernier préférez la façon « mi-cuit » (environ 2 mn de chaque côté) en essayant de le garder cru à l’intérieur et doré à l’extérieur.

Méthode plus simple et moins risquée pour la cuisson : au four. Pour ce faire, je recommande particulièrement le Panga, car c’est un poisson qui reste moelleux même après une cuisson un peu longue. C’est donc plus facile d’obtenir une croûte bien dorée.

Servez avec une salade sucrée-salée type roquette/nectarine ou roquette/mangue, ou encore des légumes façon Colombo, ainsi qu’avec un bon riz parfumé (surtout il s’agit du déjeuner, les féculents sont superflus pour le dîner).

Bon appétit !

Bœuf Bourguignon aux 4 épices

C’est bien beau d’être autodidacte en cuisine, mais je me suis aperçue en pleine préparation du lancement de ce blog, qu’à force de vouloir faire des « expériences », je manque terriblement de bases et de classiques ! Il m’a donc pris comme une envie pressante, un jour où je faisais des courses, en passant devant une belle barquette de bœuf pour bourguignon au rayon boucherie, de faire pour la première fois ce grand classique et fleuron de la cuisine française ! Comme nous étions en pleine semaine et que je n’ai pas tout mon temps en rentrant du travail, après avoir vérifier les ingrédients sur diverses recettes en ligne, je n’en ai extrait que l’essentiel en écartant tous les procédés un peu trop long.

Pour l’aromatiser, je ne pense pas être la première à utiliser les 4 épices, mais c’est à ça que j’ai pensé tout naturellement, avec quelques cuillères de miel, pour l’adoucir.

Même si de façon général, un bourguignon est meilleur le lendemain de sa préparation après avoir mariné, nous n’avons pas pu attendre 24 h pour le déguster. Si l’on peut abréger le temps de préparation, le temps de cuisson, en revanche, doit rester assez long. Ainsi ce soir là, nous avons eu le temps de faire un footing :),  nous avons dîné à 22h30, mais honnêtement, ça en valait la peine. Quant au lendemain, c’était effectivement encore meilleur !
Ainsi après mon premier gâteau au yaourt à l’âge de 29 ans, je peux donc retirer de la liste de mes « classiques manquants », le bourguignon à l’âge de 31 ans 🙂

boeuf-bourguignon1

Pour 4 à 6 personnes (quand je dis cela en terme de dosage, j’entends 4 ogres, ou 6 pygmés) :

  • 1k de viande de bœuf pour bourguignon
  • 200 gr de lardons natures
  • 6 carottes
  • 600 gr de champignons émincés (si vous avez le temps de faire des champignons frais, sinon pour ce premier essaie improvisé, ils étaient émincés surgelés)
  • 1 oignon
  • 1 ou 2 gousses d’ail (facultatif, je l’ai omis la première fois)
  • 1 bouteille de vin rouge
  • Sel (modérément, car les lardons sont très salés)
  • 1 cuillère à café de poivre
  • 1 cuillère rase à café de clous de girofle et bâtons de cannelle moulus ensemble dans le même moulin
  • 1 cuillère à café bombée de cannelle en poudre
  • 1 cuillère à café de muscade en poudre, ou râpée fraîche
  • 3 cuillères à soupe de miel

Préparation :

  • Dans un faitout, faîtes dégorger les lardons à feu vif, jusqu’à ce que la graisse soit bien fondue. Pendant ce temps, émincez l’oignon, parez et coupez la viande en petits morceaux, épluchez et coupez les carottes (ainsi que les champignons s’ils sont frais).
  • Réservez les lardons en les déposant sur une couche épaisse d’essuie tout au dessus d’un bol, conservez un peu de graisse au fond du faitout.
  • Faîtes dorer l’oignon émincé dans le fond de graisse des lardons à feu vif, ajouter un peu d’huile si nécessaire. Lorsqu’il est bien doré, faîtes le caraméliser en y jetant un peu d’eau.
  • Lorsque l’oignon est bien roux et l’eau évaporée, ajoutez la viande, remuez et faîtes la dorer.
  • Ajoutez les carottes, remuez, laisser cuire quelques minutes.
  • Pendant ce temps, moulinez les épices et ajoutez les à la préparation.
  • Ajoutez les champignons, remuez quelques minutes, salez modérément, puisque vous ajoutez les lardons bien épongés.
  • Ajoutez le vin, laissez cuire à découvert à feu moyen 5 à 10 mn pour faire évaporer l’alcool.
  • Ajoutez le miel, remuez, couvrez et laissez cuire 2h30 à feu doux.

Nous avons dégusté ce plat avec une petite entrée de crudités, et des poires au four à la poudre de noisette en dessert, un vrai bonheur de saison pour ces premières soirées d’automne.

Pain de légumes

Voilà une recette que j’ai demandé à Maman, il y a peu de temps. Et oui, dans  mon profil, j’ai bien dit qu’elle ne m’avait PRESQUE rien appris, puisque je ne lui demandais presque jamais rien…. enfin, presque…
Il s’agit d’un pain de légumes qu’elle aimait beaucoup servir en entrée, fut une période, une recette toute simple tirée d’un de ses vieux livres de recettes ; et qui je l’avoue, n’aurai jamais eu grand intérêt pour mes papilles si elle n’avait pas la merveilleuse habitude de l’accommoder avec un nappage à la sauce « des pâtes à l’ail », sachant que les pâtes à l’ail sont aussi précieuses pour moi que les spaghettis boulettes, autre recette familiale indétrônable !

Pour 4 personnes :

  • 350 gr de petits pois
  • 5 œufs
  • 20 cl de crème fraîche
  • 1 grosse carotte
  • 1 bonne cuillère à soupe d’origan
  • Sel, poivre
  • Gruyère râpé (facultatif)

Préparation :

  • Faîtes cuire les légumes dans l’eau bouillante une dizaines de minutes.
  • Pendant ce temps, battez les œufs dans un saladier, ajoutez tous les autres ingrédients et mélangez.
  • Égouttez les légumes et  mélangez les à la préparation.
  • Versez le tout dans un moule à cake et enfournez à 180 ° pendant 40 min.

Ce pain de légumes se déguste tiède en entrée, ou en plat léger avec une salade verte, mais toujours nappé de la fameuse sauce aux tomates crues, à l’ail et au basilic, bien glacée.

Mise à jour du 8/11/2009 :

Déjà un premier retour de fidèles de ce blog qui ne manquent pas d’imagination ! Merci à Francis et à Patricia 😉

chats

Pâtes à l’ail de ma mère

Si les spaghettis boulettes représentent le plat du dimanche de mon enfance, lorsque je repense aux pâtes à l’ail je revois le plus souvent des petits repas simples de semaines lorsque nous étions en vacances chez mes grand-mères avec ma sœur. Nos deux grand-mères savaient bien ce qu’il fallait pour nous faire plaisir, dans le fond, pas grand chose… En accompagnement d’un simple beefsteak, d’un poulet rôti, ou d’une sole panée si c’était un vendredi, voici le portrait d’un des petits menus enchanteurs de mon enfance.

Les pâtes, que l’on appelle chez nous à tort « à l’ail », sont en fait des pâtes nappées d’une sauce tomates crue – basilic – ail – huile d’olive, que l’on a pour habitude de servir bien glacée sur des pâtes chaudes, l’été le plus souvent.

Comme pour les boulettes, j’ai demandé à ma mère d’écrire aussi cette recette, pour ne pas la dénaturer.

Pour 6 personnes :

  • 1 kg 300 de tomates bien mûres
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Basilic frais ciselé ou congelé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1/2 cuillère à café de sel + poivre
  • 750 g à 1kg de pâtes environ

Préparation :

  • Pelez les tomates, retirez les pépins puis hachez les grossièrement
  • Incorporez tous les ingrédients et mettez le tout au réfrigérateur.
  • Faîtes cuire les pâtes, servez les chaudes assaisonnées avec la sauce tomate froide
  • Saupoudrez éventuellement de parmesan râpé

Pour ma part j’ai réactualisé ces pâtes dans ma cuisine, en les servant le plus souvent en salade pour des buffets ou des pique-niques, donc complètement froides en remplaçant les spaghettis par des farfales, des pennes ou des fusillis.

Spaghettis boulettes de ma mère

Mon plat préféré lorsque j’étais enfant…. et peut-être même encore aujourd’hui, même s’il est difficile d’avoir un seul plat favori lorsque l’on est passionné de cuisine.
Les spaghettis boulettes constituent surtout le pilier central de la cuisine de mon enfance, le plat du dimanche par excellence, le plat des réunions familiales chez mes grands parents aussi bien du côté maternel que paternel, avec toujours la même constante, car mes deux parents et leurs familles sont d’origine sicilienne, nés dans la même région en Tunisie. Il y a donc certains plats de mes souvenirs d’enfant, qui sont présents sur les toutes les tables dans les albums photos quelques soit le côté de la famille qu’elles concernent.
Même si je les déguste la plupart du temps chez ma mère où chez ma grand mère, j’ai bien évidement déjà préparé des boulettes chez moi, après avoir appelé ma mère pour me faire confirmer les quantités des ingrédients que je connais par cœur. Car même si je dis dans mon profil que ma mère ne m’a pratiquement rien appris parce que je ne lui ai presque jamais rien demandé ; et bien je lui ai tout de même demandé d’écrire la recette pour ce blog, afin qu’elle reste dans la pure tradition familiale !

Pour 6 personnes
Préparation 40 mn – cuisson 1h 15

Sauce :

  • 3 boîtes de pulpe de tomate (3x 400g)
  • 2 grandes bricks de tomates
  • ½ oignon – 3 gousses d’ail½ l d’eau – 10 ml de lait
  • 4 morceaux de sucre
  • basilic frais ou congelé – 1 feuille de laurier
  • 1 cuillère à café de sel + poivre
  • 2 cuillères à soupe d’huile

Faîtes revenir l’ail et l’oignon dans l’huile
Ajoutez tous les ingrédients et faîtes cuire 1h à feu doux en remuant souvent
Vous obtenez une sauce tomate assez épaisse

Boulettes :

  • 1kg de viande hachée ( 300 g à 15 % de matière grasse – 700 g à 5 %)
  • 2 tranches de pain de mie
  • 4 œufs
  • 3 cuillères à café de persil haché
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 ½ cuillère à café de sel + poivre
  • 60 g de parmesan râpé
  • 1 verre d’huile pour la friture

Mixez les tranches de pain
Battez les œufs
Incorporez tous les ingrédients à la viande et formez des boulettes de taille moyenne
Faîtes frire les boulettes dans l’huile chaude en les faisant juste dorer
Laissez les égoutter dans une passoire
Incorporez les à la sauce tomate cuite et laisser mijoter 1/4h

Servez sur un plat de spaghettis (750 g à 1kg environ) en ne mettant pas la totalité de la sauce et servez le restant de sauce à part à rajouter dans les assiettes.

Vous pouvez accompagner de plat de fromage râpé (parmesan ou gruyère).

Ma grand mère a l’habitude de l’accompagner aussi de longues tranches d’aubergines grillées au four, à l’huile d’olive.

Pommes au four, en crumble de poudre d’amande

Soyons clair, pour cette recette, le terme de crumble est une manière d’enjoliver un dessert très simple et très léger,  il s’agit en fait d’un dérivé de crumble dans sa version la plus dépourvue ; une façon d’assaisonner les pommes au four en y ajoutant un peu de poudre de perlinpimpin associée au parfum de cannelle et à la douceur du miel.

Pour 4 personnes :

  • 4 pommes
  • 4 cuillères à café de miel
  • Plus ou moins 100 grammes de poudre d’amande
  • Quelques pincées de cannelle

Préparation :

  • Épluchez les pommes, coupez les en deux et ôtez le tronc dans chaque moitié.
  • Déposez les dans un plat allant au four que vous avez protégé de papier sulfurisé.
  • Saupoudrez de cannelle,  ajoutez le miel de façon homogène.
  • Répartissez la poudre d’amande sur l’ensemble.
  • Enfournez  environ 30 mn jusqu’à ce que les pommes soient bien fondantes (temps et puissance à ajuster selon votre four),  couvrir de papier d’aluminium en cours de cuisson si la poudre d’amande commence à noircir.

Dégustez tiède.

Vous pouvez remplacer la cannelle par de la muscade ou la poudre d’amande par de la poudre de noisette. Vous pouvez également réaliser cette recette avec des poires à la place des pommes, associées à la poudre de noisette, c’est excellent et encore plus fondant.

Si vous êtes au régime, vous pouvez réduire les doses de miel et de poudre d’amande.

Si vous n’êtes pas au régime, vous pouvez déguster ce dessert avec une BONNE glace à la vanille NATURELLE !!!!

Au régime moins strict vous pouvez napper vos pommes avec un BON yaourt à la vanille NATURELLE.

Côtes de porc marinées à l’ananas

C’est grâce à l’ardoise de l’un de mes restaurants préférés, Suds, que j’ai pu déguster un jour une côte de porc à l’ananas. La seule chose dont je me souvienne, c’est que la serveuse a décrit la viande comme étant très moelleuse grâce à une technique particulière qui consistait à injecter la marinade avec une seringue… Et aussi que le plat était accommodé avec des petites préparations typiques de ce restaurant, (sauce à l’oignon, patates rôties épicées, etc…). Je n’ai jamais pris le temps de me procurer une seringue pour tester ce procédé, mais je propose une version très simplifiée de ce plat, à préparer les soirs de grosse flemme !

Pour 4 personnes :

  • 4 côtes de porc
  • 40 cl de jus d’ananas
  • 1 petit oignon
  • 2 pincées de piment de Cayenne
  • 1 petite cuillère à soupe d’huile de pépins de raisin.

Préparation :

  • Au minimum 30 min avant la cuisson, piquez les côtes de porc à la fourchette et mettez les à mariner dans le jus d’ananas.
  • Dans une poêle, faîtes revenir l’oignon avec l’huile de pépins de raisin, lorsqu’il est bien doré,  faîtes le caraméliser avec un peu d’eau.
  • Égouttez les côtes de porc, saisissez les dans la poêle jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées, ajoutez ensuite le jus de marinade et terminer la cuisson en faisant évaporer un peu le jus, jusqu’à obtenir une sauce un peu caramélisée.
  • Servir avec le légume de votre choix parfumé avec des herbes ou des épices et un riz cuit avec quelques gousses de cardamome verte.

Salade de queues d’écrevisses, pommes et avocat

J’ai commencé à mélanger les pommes vertes et les avocats grâce à une des recettes favorites de mon livre préféré, La cuisine des fées. Puis un jour j’ai goûté une salade pommes-avocats-crevettes dans un buffet, assaisonnée simplement et sans artifices, mais un peu fade. Et là j’ai voulu en faire une version à ma sauce, en ajoutant quelques petites choses pour en rehausser le goût. A déguster en entrée avec les quantités ci-dessous ou en plat léger en augmentant un peu les doses.

salade

Pour 4 personnes :

  • 400 g de queues d’écrevisses ou de crevettes décortiquées et cuites
  • Un morceau de gingembre d’environ 4cm de long
  • 2 beaux avocats
  • 2 pommes Granny-smith
  • 2 grosses poignées de germes de soja (facultatif)
  • Quelques feuilles de salade verte de votre choix
  • 1 ou 2 citrons verts selon goût
  • 1 petite cuillère à soupe d’huile de sésame
  • Au choix 1 bonne cuillère à soupe d’huile de pépin de raisin ou 15 cl de lait de coco selon goût

Préparation :

  • Pelez, coupez les avocats et les pommes en petits dès, enduisez les de jus de citron, mettez les dans un saladier.
  • Ajoutez les germes de soja, les queues d’écrevisses et les feuilles de salades (même lorsque j’achète des queues d’écrevisses ou crevettes surgelées cuites, je les repasse 5 min dans une casserole d’eau en ébullition, les égoutte et les laisse refroidir au préalable)
  • Salez, poivrez, mélangez
  • Râpez le gingembre au-dessus d’un bol (à défaut de gingembre frais utilisez du gingembre en poudre)
  • Ajoutez l’huile de sésame et l’huile de pépin de raisin ou le lait de coco.
  • Pressez le ou les citrons restants
  • Salez, poivrez, mélangez.
  • Ajoutez la sauce dans le saladier et mélangez uniquement au moment de servir.

Note : le choix du lait de coco ou non est simplement une histoire de goût ; selon l’épaisseur du lait que vous choisissez, il donnera une consistance plus ou moins liquide à la sauce, la quantité que je donne ici est simplement à titre indicatif, à vous d’ajuster selon vos préférences.

Idem pour les quantités d’huile, je donne ici les quantités minimum par souci de diététique (une demie cuillère à soupe par personne), attention l’huile de sésame a un goût plus fort que les autres huiles, il vaut mieux ne pas dépasser la dose indiquer ici.